Il a dénoncé "une campagne nauséabonde, racoleuse, grotesque au nom de la vertu" menée par "un certain nombre de journalistes qui préfèrent faire une campagne graveleuse" en provoquant "la mise à mort d'un homme déjà à terre".
Me Leclerc a à nouveau demandé que son client soit entendu par le juge dans l'affaire du Carlton de Lille où son nom a été cité à plusieurs reprises par des personnes mises en cause.
Il n'y a eu "aucune nouvelle d'une convocation", a-t-il dit en répétant que M. Strauss-Kahn "demande à être entendu et (veut) savoir de quoi on l'accuse".
"Il est aujourd'hui dans une situation effroyable. Si les juges ne le convoquent pas c'est peut-être qu'ils n'ont rien à lui reprocher et n'ont peut-être même pas besoin de lui comme témoin", a-t-il noté.