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Bayrou exclut tout accord avec l'UMP au second tour, (mais pas avec le PS)

Bayrou exclut tout accord avec l'UMP au second tour

 


Crédits photo : Abaca

Le président du MoDem était dimanche soir l'invité du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI».

Alors que ses listes ne sont créditées que de 5% d'intentions des voix aux régionales, François Bayrou reconnaît traverser «une période qui n'est pas la plus facile». Pour autant, le président du MoDem refuse de se plaindre. «Beaucoup de gens, dans la vraie vie, ont des problèmes. Quand j'ai choisi cette voie, en décidant de n'être soumis ni à un bloc, ni à un autre, je savais que ce ne serait pas facile, je n'ai pas le droit de me plaindre», a répondu en substance dimanche soir le chef centriste sur le plateau du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI».

Pour expliquer la différence entre sa popularité dans la rue et les échecs successifs de son parti aux élections intermédiaires depuis 2007, l'ancien candidat à la présidentielle estime que son parti souffre d'un déficit de notoriété. Le MoDem «n'est pas une formation politique très identifiée, mais c'est un défi», admet-il. Partisan d'une troisième voie, François Bayrou refuse qu'on le taxe d'avoir déporté son parti vers la gauche. «Si on s'était décentré, on serait sur les listes du PS», observe-t-il. En fait, il pense être un incompris : «Pour moi, comme je l'avais dit aux municipales, on devrait pouvoir faire des majorités locales, comme en Allemagne, parfois avec les sociodémocrates du SPD, parfois avec la CDU. Mais pour l'instant, ce n'est pas compris en France, je suis totalement minoritaire.»

Pour autant, pour le second tour des régionales, Bayrou a exclu tout accord avec l'UMP, «parce que l'UMP a voulu faire de cette élection, une élection nationale». Et, même si une partie des électeurs MoDem du premier tour, votent dans le secret de l'isoloir à droite au second, il estime cela pas grave. Car, selon lui, autant le feront à gauche. «C'est ce que l'on appelle le centre.»

 

«Il faut relocaliser» 

 

Après avoir de longues années partagé avec la droite les bancs de l'Assemblée nationale, le député des Pyrénées-Atlantiques considère aujourd'hui que «le pouvoir politique a une mission d'impulsion, de stratégie industrielle pour son pays» et que «tout n'est pas privé.»

Pour lui, «l'affaire Total» n'est pas une simple «question de licenciements, mais d'effacement d'un outil industriel de très bonne qualité». Il l'assure, les grandes entreprises comme Total «ont une responsabilité sociale et nationale», au même titre que «le pouvoir ne peut pas accepter perpétuellement» les délocalisations. «Il faut relocaliser», insiste-t-il.

Sur les retraites, le député s'est déclaré pour un système «à la carte», par «points», qui «permettrait à chacun une visibilité sur ses droits et permettrait de choisir la date de son départ».

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M
<br /> Bonjour, j'aime bien votre blog j y apprend plein de choses interesantes, savez vous si B Joncour peut faire alliance avec le PS au second tour ?<br /> <br /> <br />
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D
<br /> Je pense cela possible, mais attendons le 14 mars au soir <br /> <br /> <br />
J
<br /> Gris sur gris ! Difficile à lire David. On a bien compris en tous les cas que le Modem doit pouvoir faire des alliances au second tour mais PAS avec un quelconque parti de droite. Je partage ce<br /> point de vue. C'est bien la vocation au deuxième tour. Une alliance avec le PS doit être envisagée. Les choses sont claires, il est regrettable que ce ne soit pas compris partout !<br /> <br /> <br />
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D
<br /> j'ai modifié la couleur en rouge c'est mieux, oui oui j suis POUR aussi, pas d'alliance avec l'UMP mais pourquoi pas le PS, avoir pour le local...<br /> <br /> <br />